Extracteur de Fumée

Une découpeuse laser c’est cool, mais respirer de la fumée de MDF ou encore de plexiglas c’est tout de suite moins sympa.
Afin de ne pas respirer cette fumée ou l’envoyer directement dehors, nous avons construit un extracteur de fumée avec filtres.

Un extracteur de fumée, pour faire simple, est une gros caisse avec plusieurs filtres et une pompe à aire (plutôt puissante).

La pompe est un ventilateur radiale de 1800 m³ trouvé sur amazone.

Les filtres permettent de débarrasser l’air de ses impuretés. Nous avons choisis de prendre 2 filtres (F9 et M4) vendu sur amazone.

La caisse a été construite en OSB.

Nous avons fait un joint en silicone afin de rendre la caisse étanche et un des cotés est une porte avec un ruban de mousse isolante (pour porte ou fenêtre de maison).
Les filtres sont placés dans la caisse sur des lattes de bois afin qu’ils soient plus facile à sortir pour les changer plus tard.

La pompe à air est placée en sortie de l’extracteur.

Il ne reste plus qu’à fermer tout ça correctement et à relier l’extracteur à la découpeuse laser.

Petit bonus, nous avons ajouté des étagères au dessus de la pompe a air, histoire de gagner un peu de place  ;-).

Pikachu

Attention, ce projet utilise des tensions très hautes ainsi que des alimentations qui peuvent être dangereuses si toutes les protections ne sont pas prise. Un certain niveau de compétence est donc conseillé. Nous ne pourrons en aucuns cas être tenue pour responsable de tout problème ou accident.

Certain très petits détails ne seront pas apporté ici afin de ne pas alourdir ce tuto.

Dans ce tuto nous allons crée un arc électrique entre les mains de Pikachu.

Amusez vous bien :p

Pour ce faire nous avons besoin … d’un Pikachu bien-sur ^^.

Un maquette a un pris abordable fera très bien l’affaire, puisqu’il faudra passé deux fils électrique dans sont corps afin de les faire ressortir par ces mains.

D’un générateur Haute Tension.A savoir que dans l’air sec, et à l’altitude 0 , le claquage apparaît à environ 1mm pour 1000V. Mais cette valeur change très vite sur des plus grandes distances.

Le générateur HT permet tout de même de générer des arc d’environ 1cm.

 

Un transistor et une résistance seront utilisé pour l’activation du générateur HT par l’arduino.

Et pour Finir, un bouton poussoir (avec led integrée), ainsi qu’une baterrie de 5~6V.

Principe:

Un bouton poussoir relié à l’arduino permet de déclancher l’arc électrique. L’arduino active un transistor afin d’alimenter le générateur HT. Celui-ci génère l’arc. Et une seconde après l’arduino désactive ce même transistor afin de couper l’alimentation du générateur. Et maintenant l’arduino va attendre 10 secondes avant de vérifier si l’interrupteur est activé ou non. Afin de savoir si l’arduino nous autorise a appuyer sur l’interrupteur, nous avonc choisi que celui-ci clignotera quand le pikachu sera en mode dit « Charge » et allumé en mode dit « ON ».

Afin de ne pas usé trop vite le générateur HT, nous allons limiter son utilisation à 1 seconde toute les 10 secondes. Pour ce faire nous avons utilisé une Arduino nano, mais une Arduino mini voir une simple attiny85 aurais pu faire l’affaire.

Fonctionnement :

– Interupteur est relié au GND et une GPIO de l’arduino.L’activation de l’interrupteur passera donc la GPIO de l’arduino a 0V.

– Led Interrupteur est relier au GND et a une des GPIO de l’arduino. La led sera allumé si la GPIO passe à un certaine tension (5V ou moins en fonction des specifications de votre led).

– Transistor (NPN): Base relier a une résitance 1K elle même reliée à une GPIO de l’arduino, Emeteur relié au GND, et le Collecteur à la sortie d’alimentation du Générateur HT. L’activation de la GPIO de l’arduino permettra donc l’alimentation (ou non) du générateur HT.

– Les deux fils en sortie du générateur HT sont passé dans le pikachu pour resortir au niveau de ses mains. La distance doit rester proche de 1cm entre les extremitées des fils.

– L’arduino doit être alimenté en courant par la batterie par ses PIN VIN et GND.

– la batterie utilisée ici est une lipo deux cellules.

 

Nico.

Lampe RGB

Bonjour tout le monde !

 

Je vous propose un petit article qui vous explique comment créer une lampe avec des Neopixel, le tout commandé par une application Android via le Bluetooth de votre smartphone ou tablette.

Voici la lampe telle que je l’ai réalisée. Le tout a été imprimé avec mon imprimante 3D.

Le design de la lampe est tiré d’une réalisation que j’ai trouvé sur thingiverse. Tous les fichiers sources sont disponible en fin d’article.

Pour bien laisser passer la lumière le fil utilisé est un PLA de couleur naturel et le remplissage est de 0. La vitesse d’impression est assez faible le tout sans aucun support. C’est une de mes premières impressions complexe et le resultat n’est pas optimal. Avec un peu d’expérience il y a moyen de faire bien mieux.

J’ai dessiné et imprimé un socle et aussi un axe autour duquel le ruban LED est enroulé et collé à la colle chaude. On remarque dans le socle 3 petits (pré)trous, au départ je pensais commander la lampe à l’aide de 3 boutons poussoirs, ensuite l’idée du bluetooth s’est imposée d’elle même.

Dans mon cas le ruban neopixel est composé de 42 leds. Ce choix est simplement guidé par les dimensions de la lampe imprimée. Si vous imprimez plus petit il faudra moins de led, ou l’inverse si votre lampe est plus grande. Il ne faudra pas oublier de modifier le code arduino en conséquence. J’ai choisi d’alimenter tout le montage à l’aide d’un cable USB directement via le connecteur mini USB de l’arduino Nano. Cela permet d’alimanter la lampe à partir d’un chargeur GSM, d’un PC ou même une batterie externe.

L’électronique est des plus simple. Une arduino Nano, un module bluetooth HC-06 et le strip neopixel … et c’est tout ! Quand je vous dit que c’est simple 😉

Le raccordement des composants n’est pas plus compliqué. Le ruban neopixel est branché sur le Vin et GND de l’arduino. La ligne DATA sur la PIN 6 ou autre sortie PWM de l’arduino. Le module Bluetooth c’est pareil pour la partie Vcc et GND. Le TX/RX ne sont pas branché sur le TX/RX de l’arduino mais sur d’autres sorties. J’ai émulé un RX/TX dans le programme Arduino avec Serial.software. J’ai fait ca car si le module BT est sur le RX/TX hardware de la Nano il devient impossible de reprogrammer l’Arduino. Emuler une autre liaison série permet d’éviter ce soucis. Sur la photo RX/TX sont sur D10 et 11. Attention dans le programme fourni plus bas c’est parametré sur D2 et 3.

Voilà la partie électronique est terminée. Il nous reste à réaliser une petite application Android pour gérer notre jolie lampe RGB.

Je vous le concède l’application est assez haustère. Ce n’est qu’une ébauche, libre à vous de l’améliorer. Fidèle à nos principes les sources sont disponibles en fin d’article. Si vous apportez des modifications on serait heureux d’en profiter.

Le fonctionnement de l’application est très simple. Le bouton Bluetooth permet de sélectionner le module BT de la lampe et de s’y connecter. A droite du bouton on a le statut de connexion. Le bouton disconnect permet de déconnecter le module BT. 3 Slidebars permettent de faire varier la couleur en jouant sur les 3 composantes, le rouge, le vert et le bleu (RGB = Red, Green, Blue). Le bouton Send prend la couleur résultant des 3 slidebars et permet d’envoyer la couleur à la lampe. Le bouton Off éteint la lampe.

Il reste pas mal de place sur l’écran pour ajouter des boutons et des fonctions comme par exemple simuler la flamme dansante d’une bougie, des effets lumineux comme clignotant, arc-en-ciel et bien d’autres qu’il vous reste à imaginer.

Pour créer cette appli Android (les puristes vont crier au scandale) j’ai utilisé une interface Web MIT App Inventor 2. Ce site permet de créer rapidement une application simple. J’ai voulu tester et en effet c’est simple. Il n’y a auncune configuration à faire. Il y a 2 parties importantes, le Design comme ci contre et la partie Block. Le Design représente votre écran de smartphone et vous y glissez les boutons, sliders, zone de texte et encore bien d’autres composants. A droite vous pouvez régler quelques paramètres des composants installés.

C’est dans la partie Block que vous aller « enter » votre code. Comme vous le voyez pas besoin d’entrer des dizaines ou centaines de lignes de code d’une langue qui pour vous s’apparente à du klingon. Les blocks s’emboitent et notre programme se construit à grande vitesse. Il faut tout de même avoir un esprit logique mais on évite la fastidieuse étude de la syntaxe d’un language et les « bêtes » erreurs de frappe comme la simple { qui manque dans Arduino et la compilation devient impossible.

Dans les sources il y a un fichier .aia qui peut être importé dans MIT App Inventor 2 qui vous permet de ne pas devoir tout entrer vous même. Il vous reste à compiler votre code et le transférer sur votre smartphone ou tablette et de l’installer. Tout ça est bien expliquer sur le site, il y a aussi quelques vidéos et tutos explicatifs que vous trouverez facilement sur le web.

Un fichier .apk est aussi disponible, il vous reste juste à le transférer et à l’installer et vous avez directement la même appli que moi.

 

Nous voilà arrivé au bout de ce tuto. J’espère qu’il vous donnera l’envie de réaliser ce projet. Pour vous aider toutes les sources sont accessibles ICI

 

Fred de Caliban Belgique

 

RaspberryPi 2 vs Domoticz

Bonjour à tous,

Ayant hérité d’une RPI2 j’ai voulu migrer mon système domoticz vers cette nouvelle carte. Je pensais que tout allait rouler tout seul puisque maintenant je maitrise assez bien le couple RPI/Domoticz …. et ben non !! Il y a encore une fois un astuce.

Bien entendu j’ai utilisé la dernière version de Domoticz, j’ai fais les maj su système et aussi du firmware. J’ai installé wirringPi pour avoir accès au GPIO. Je lui colle vite fait un capteur de t° DS18B20 pour une petite vérification. Et là rien, pas moyen de détecter cette fichue sonde !! Je vérifie tout 1X, 2X 3X je reboot et reboot encore rien à faire. Je change la sonde, la résistance aussi. Je contrôle encore que je me suis pas trompé dans le raccordement … 3 fils c’est pas trop compliqué ^^ Toujours rien.

L’heure tourne et mon système toujours pas … obligé de googeler pour trouver de nouvelles pistes. Ah je suis pas le seul et la solution semble on ne peut plus simple! Une simple ligne dtoverlay=w1-gpio à ajouter au bas du fichier /boot/config.txt

Reboot …
Ca maaarche !!

A vous de jouer 😉

Fred

La domotique pour tous

Bonjour à tous,

Depuis un bon moment je cherche à me créer une petite domotique faite maison. Avec mes quelques connaissances en électronique et informatique je me disais que c’était possible à réaliser pour une somme sans commune mesure avec ce que votre électricien favoris peut vous proposer. Je sais de quoi je parle je suis électricien ^^

Mon premier cheval de bataille est d’améliorer la gestion du chauffage.

J’habite une petite maison 4 façades équipée d’une chaudière à gaz. La configuration classique de nos habitations est un thermostat placé dans le salon  et des vannes thermostatiques à chaque radiateur. C’est une aberration. Votre salon ne chauffe pas comme vos chambres ou la salle de bain. Une fois vos 22° atteint dans le salon vos chambres seront peut-être à 20° ce qui est trop pour bien dormir, ou votre salle de bain à 18° si elle est mal isolée ce qui est frais pour prendre une douche.

Mon idée est donc de gérer chaque radiateur indépendamment. La première étape est de connaître la t° dans chaque pièce. J’ai donc placé des capteurs de température DS18b20 dans quelques pièces facile à équiper pour mes premiers essais. J’ai donc un ce ses capteurs dans le salon, la grande chambre, le garage et puisque c’était facilement faisable j’en ai aussi placé à l’extérieur côté nord et sud. Le tout est branché sur une RaspberryPi. Un peu de code python que vous trouvez partout sur le net et j’avais mes premières mesures de t°. Ensuite histoire de pouvoir profiter de ses mesures de n’importe quel ordinateur j’ai créé une petite interface en PHP qui était donc consultable aussi depuis une tablette ou un smartphone.

Bon tout n’est pas si facile. Avec la longueur des câbles qui relient les capteurs j’avais beaucoup de parasites et les mesures n’étaient pas fiables. Le câble que j’ai utilisé est du câble réseau UTP cat 5. Après pas mal d’essais et de recherche la solution qui marche nickel est d’utiliser une paire torsadée pour VDD & GND du 18b20 et une autre paire pour la patte des DATA. Par soucis d’économie j’ai opté pour les DS18b20 en boîtier TO92. Pour l’intérieur pas de problème mais ceux placé à l’extérieur n’ont tenu que quelques mois. De l’oxydation c’est créée entre les pattes ce qui à fais court circuit. Je les ai changé pour un modèle waterproof.

Maintenant que j’ai les températures de mes locaux il me reste à trouver comment les exploiter. Le passage par une base de données semble indispensable, oui mais je n’y connais rien. En plus mon interface en PHP est plus qu’austère et de là à y intégrer des courbes et graphiques qui rendent le tout plus agréable le chemin est encore long, trèèèès long !!

Au cours de mes recherches sur le net j’ai découvert des programmes qui permettent de récupérer les données de sondes de t° vendue dans le commerce comme par exemple les sonde Oregon. Un peu résigné par le sur place que je fais depuis des mois je test un de ces programme. Je me tourne donc vers Domoticz, gratuit, joli, il gère pas mal de protocole de matériel vendu dans le commerce, il semble avoir tout ce qu’il faut. Après quelques heures de découverte de Domoticz je m’aperçois qu’il gère aussi le protocole OneWire de mes sondes DS18b20 !!. A peine 1 jour ou 2 après l’avoir installé j’arrive à lire la t° de mes sondes dans Domoticz, le tout avec une interface graphique digne d’un logiciel pro et des possibilités prometteuses !! 48h après l’installation je suis au même point qu’avant mais en beaucoup plus joli !!

Je fais mes premiers essais de programmation avec blockly qui est intégré à Domoticz. C’est un système qui permet de programmer quelques actions simples sans avoir de notion avancée de programmation. C’est simple et rapide mais ça reste assez limité dans les possibilités. Rapidement je me tourne vers LUA qui est un langage script intégré à Domoticz. Là il faut déjà un peu s’y connaître en programmation pour l’utiliser. On peut aussi utiliser d’autres langages comme le C ou python pour créer ses scripts.

Domoticz gère également le GPIO du raspberry et ceci plus les scripts ça nous fait un beau thermostat programmable. Une relais sur le GPIO du Raspberry et hop je gère l’allumage et l’extinction de la chaudière. Fantastique en quelques semaines j’ai fais plus de progrès dans mon projet que sur l’année écoulée. Merci Domoticz !!

Bon utiliser les sondes de t° DS18b20 c’est bien mais j’aurai voulu pouvoir utiliser aussi un capteur d’humidité comme le DHT22. Le but, gérer un aérateur dans la salle de bain, une douche bien chaude, beaucoup de vapeur et hop l’aérateur se met en route. Hors Domoticz ne gère par le protocole DHT22 et le Raspberry a aussi du mal d’après ce que j’ai pu lire un peu partout sur le net.

Une idée germe en moi, passer par un arduino qui lui aime le DHT et qui émulerait un protocole connu de Domoticz, ça doit être possible et je dois pas être le 1er à y penser. Après quelques heures de fouille sur la toile et voilà que je tombe sur une nouvelle perle. MySensors !!

MySensors c’est exactement ce que je voulais faire. Tu as un arduino, tu lui colle un capteur de ton choix, DHT, RFID, PIR, HC-SR04 et bien d’autres, tu le bourres avec le programme MySensors prévu pour, tu lui ajoute un petit module radio NRF24L01+ pour communiquer sans fil et hop ça marche … ah non, attend, de l’autre coté il te faut encore un arduino avec le module NRF24L01+ et relié au Raspberry par USB et cette fois ça marche !! Ça va tellement bien que ça m’a donné envie d’écrire cet article 😉

Aujourd’hui je sais donc comment je vais équiper la maison des capteurs dont j’ai besoin. La prochaine étape sera de modifier l’installation de chauffage pour gérer chaque radiateur séparément. Ça fera l’objet d’un autre article.

Bon amusement ,

Fred